Qui êtes-vous ?

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Je me pose sans arrêt cette question et à ce jour, n'ai toujours pas trouvé la réponse... Mais, se doit-il en fait, d'en avoir une? Permettez, que j'en doute!

mercredi 3 novembre 2010

Trouvé sur Facebook et je le pose ici en mes pages!... Pas d'applaudissement, je n'ai aucun mérite!

La blessure

« Une blessure donne souvent l'impression que c'est la fin du monde,

mais ce n'est pas vrai.

La blessure blesse.

La mesure dans laquelle vous consentez à être blessé,

et je ne parle pas de vouloir être blessé, mais bien d'y consentir,

est la mesure dans laquelle vous êtes prêts à aimer, à être aimé,

et à apprendre de l'amour.

L'amour peut être votre enseignant,

même si ce qu'il vous enseigne est de ne jamais vous détourner

de l'expérience de la souffrance .

Les autres ne sont pas à l'origine de votre souffrance;

la source de votre blessure est le fait que vous aimiez.

Faites confiance à l'amour.

Si l'amour doit vous blesser, laissez-le vous blesser, complètement.

Laissez-le vous réduire à néant.

Laissez votre cœur être brisé pour s'ouvrir totalement,

afin qu'un amour encore plus profond puisse être révélé.....

Ce consentement à être vulnérable requiert plus de courage

que le cynisme, la force ou la puissance.

Il faut du courage pour être ouvert, innocent, prêt à être blessé.....

Le consentement à être blessé est crucial,

car sans ce consentement, on ne peut pas non plus consentir

à aimer, à mourir, à vivre ou simplement à être. »

Source inconnue

4 commentaires:

  1. C'est pour ça que je passe ici de temps en temps...Une surprise c'est toujours agréable et ce texte en est.
    Bises

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  2. Enlever la cuirasse , ouvrir tout grand sa chemise sur son torse et offrir son coeur et son âme à l'Amour ( qu'il soit Eros, Philia ou Agapé) c'est être vivant et, comme tu le dis " Etre" tout court !

    Plus tard ...
    Pouvoir un soir, à l'automne de sa vie, se retourner et, contemplant le chemin parcouru ici bas, se dire à l'instar d'Alfred de Musset

    "J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."

    Je crois qu'il n'y a pas de plus de plus beau crédo humain...

    Plein de baisers

    Elise

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  3. Michel
    Très beau texte.
    Les blessures, les faiblesses sont sans doute comme des portes d'entrée. Elles rendent vulnérables et accessibles.
    Amitié
    Roc.

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  4. Bonjour Michel...
    Très beau texte...Les blessures sont des brèches jamais tout à fait refermées . Difficulté de cicatriser . Une balafre en travers du coeur : blessure invisible .
    Amitiés à toi .
    H

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