A toutes et tous, le Père Noël et moi-même vous souhaitons d'agréables fêtes... Que celles-ci soient pour vous synonyme de bonheur et d'allégresse, en famille et (ou) entre ami(e)s pour celles et ceux n'ayant pas ou peu de proches dans leur cadre strictement familial.
dimanche 20 décembre 2009
Bonnes Fêtes...
A toutes et tous, le Père Noël et moi-même vous souhaitons d'agréables fêtes... Que celles-ci soient pour vous synonyme de bonheur et d'allégresse, en famille et (ou) entre ami(e)s pour celles et ceux n'ayant pas ou peu de proches dans leur cadre strictement familial.
Et la Tendresse... Bordel!
Différente de l'amour et du désir, se rapprochant de l'affection, la tendresse est une qualité de l'attention qui s'offre, se propose, sans jamais contraindre, qui peut donc se mettre en réserve, en attente, sans se refermer, sans se bloquer à jamais. La tendresse se vit, s'éprouve, permet de recevoir et de donner. C'est une sensation fragile, une émotion imprévisible, quelque chose de secret et fugace faisant participer l'ensemble des sens. Elle transparaît par les gestes, le toucher, la douceur, la délicatesse, l'attention, le regard, la voix, le respect. La tendresse permet de créer une relation d'affection.
Ce fut long, difficile et triste
De te révéler ma tendresse;
La voix s'élance et puis résiste,
La fierté succombe et se blesse.
Je ne sais vraiment pas comment
J'ai pu t'avouer mon amour;
J'ai craint l'ombre et l'étonnement
De ton bel œil couleur du jour.
Je t'ai porté cette nouvelle!
Je t'ai tout dit! Je m'y résigne;
Et tout de même, comme un cygne,
Je mets ma tête sous mon aile...
[Poème de l’amour]
Poèmes d’Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
De toi mon Aimée... Cette Envie!
OUBLIER MA PEINE, JE T'EN PRIE... CARESSE-MOI
Ce dimanche avec sa gueule moche,
Ce cancrelat qui tourne autour
De ce jour triste comme un son de cloche.
Au temps suspends mes heures de vol,
Éprouve mon cœur de patine,
Quand la déprime me racole,
Que ces mots de passe me chagrinent.
Entends-tu la marche funèbre,
De cette semaine qui crève,
A cette détresse, une trêve,
Poser ma bouche sur tes lèvres
J'ai le ventre gonflé de larmes,
Ce soir la vie me rétonne,
Caresse moi, Caresse moi,
Caresse moi, Caresse moi,
Ne laisse pas ce jour vieillir,
Sans poser, avant qu'il n'expire,
Tes mains sur moi, Caresse moi.
Qui déjà me vide le cœur,
Une petite bête noir se vautre,
Impunément sur mes humeurs,
J'ai la déprime à fleur de peau,
Et l'automne dans les entrailles,
Pas une bière placebo
Ne peut soigner ce qui m'entaille.
Et toujours la marche funèbre
De cette semaine qui crève,
A cette détresse une trêve,
Poser ma bouche sur tes lèvres.
J'ai le ventre gonflé de larmes,
Ce soir la vie me rétonne,
Caresse moi, Caresse moi,
Caresse moi, Caresse moi,
Ne laisse pas ce jour vieillir,
Sans poser, avant qu'il n'expire,
Tes mains sur moi, Caresse moi.
De cette semaine qui crève,
A cette détresse une trêve,
Poser ma bouche sur tes lèvres.
J'ai le ventre gonflé de larmes,
Ce soir la vie me rétonne,
Caresse moi, Caresse moi,
Caresse moi, Caresse moi,
Ne laisse pas ce jour vieillir,
Sans poser, avant qu'il n'expire,
Tes mains sur moi, Caresse moi.
YVES JAMAIT " Dimanche - Caresse-moi"
Pour toi mon Aimée... Cette Intention!
ELLE EST CENTRE DE MA VIE, OBJET DE TOUTES MES PENSÉES... MÊME SI PARFOIS COMME UN BATEAU IVRE, JE TANGUE ET VAIS MOURIR!
Petit frisson de plaisir et ma main sur tes hanches
Je caresse ta peau aussi douce que l'argile
Tes lèvres sont si chaudes et les minutes fragiles
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore au moins
Jusqu'à l'aurore, jusqu'au petit matin
Aime-moi encore au moins
Et ma guitare dans son étui
Je partirai demain les cheveux en bataille
Les yeux mi-clos, tu parles d'un train qui déraille
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore au moins
Jusqu'à l'aurore, jusqu'au petit matin
Et puis tu sais aussi ce que je ne sais pas
Alors partage-moi tout contre toi
Echange-moi pour toi
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore au moins
Jusqu'à l'aurore, jusqu'au petit matin
Aime-moi encore au moins
Et la main dans la main sur ce grand lit bancal
Je vendrais tous mes privilèges
Pour un dernier baiser dans la lumière pâle
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore au moins
Jusqu'à l'aurore, jusqu'au petit matin
Aime-moi encore au moins
Charlélie Couture
SANS ELLE... JE SUIS COMME UN AVION SANS AILE.
samedi 19 décembre 2009
Petit avant-goût de l'Avent...
Rencontrées malgré le froid
Le long de mon périple
Qui me mènera
Jusqu'à vous!
Le mériterai-je enfin
Ce petit bisou?
Signé : Tendre et Coquin PAPA NOËL...




