Rien à dire... Ou si peu !
Qui êtes-vous ?
- MICHEL
- Je me pose sans arrêt cette question et à ce jour, n'ai toujours pas trouvé la réponse... Mais, se doit-il en fait, d'en avoir une? Permettez, que j'en doute!
mercredi 26 octobre 2011
COME-BACK
Pages blanches en ce blog depuis des lustres... Voir clair, analyser le pourquoi de ces pages noircies pendant 18 mois, entre cris, révolte, envies et désespérances ! L'écriture reflet d'un homme! Un jour, je vous ai quittés, simples visiteurs, amis en lien, mais sans jamais vous perdre vraiment. De nos différences, j'ai appris le respect... De nos manières de vivre, j'ai appris aussi la tolérance.
M'en suis allé sur un autre réseau social, où j'ai découvert l'art sous toutes ses formes ainsi que des gens talentueux qui n'ont souvent que les yeux (la suite, vous la connaissez...) Alors, est-ce un facteur chance ou simplement le hasard, je repense à une dame au pseudo de Vallisnéria, si souvent présente en notre domaine du blog adulte, personne aujourd'hui disparue de notre monde virtuel... Oui j'avoue avoir eu le blues, le jour où elle fermât définitivement son blog, ne laissant plus sa clef sous le paillasson. Comme un repère disparu, comme une ombre encourageante en ce monde de l'écriture, j'ai perdu le jour de son départ, ma marraine virtuelle en quelque sorte!
Mais la vie suit son cours... Entre repli volontaire et envies toujours aussi pressantes d'écrire, de dire, me dire, j'ai aligné d'autres mots oubliant cette fois-ci, mes maux... De nouvelles rencontres, certaines réelles, d'autres toujours en ce monde virtuel... Puis, de nouveaux liens, de beaux échanges en toute simplicité et parfaite humilité. Bref! Une autre romancière à mes yeux se fit connaître et me dit un jour, me transmettant une adresse mail : MICHEL... Essaie.
J'ai donc envoyé un écrit... Celui-ci verra le jour en février 2012, aux Éditions Dominique Leroy. Non, je ne chante pas victoire, n'éprouve aucune fierté. J'apprends seulement à écrire, remplir pages blanches de futurs ouvrages, je l'espère numérisés, mais aussi pages de ma vie. Ouf! Serait-il temps!
A bientôt... Vous me manquez.
dimanche 20 mars 2011
Du changement à prévoir...
Arrêter, ne pas arrêter? Combien de fois cette idée m'est passée par la tête? Tellement de fois que je n'ose plus ni les dire, ni les compter... Et puis cette classification dite "adulte", handicap ou pas au vu des lecteurs? Confinement pour moi aussi, dans ma volonté de m'exprimer sur bien des sujets autres que l'érotisme, sur lesquels j'aimerai aussi me pencher... Je peux aimer lire des nouvelles et poèmes érotiques où la sensualité déborde bien au-delà des mots, des vers... Être aussi je l'avoue voyeur de moments de tendresse offerts au travers de magnifiques clichés ô combien sensuels... Être voyeur pour moi n'est pas un défaut, ni une qualité... J'arrête là ces clichés. C'est avoir l'œil rivé sur la beauté du monde, sur la tendresse, sur l'amour. Est-ce malsain? Je ne me suis jamais posé la question, chacun(e) étant libre de se dire, de s'évoquer comme bon lui semble, avec force et (ou) sensibilité... Point de jugement, seulement du respect envers celles et ceux qui osent apparaître, même si ce monde n'est que virtuel! Se cacher, se découvrir, tout cela ne tient qu'à un fil, celui de la vie... Et toutes et tous, nous savons que celle-ci n(est pas facile et parfois nous joue des tours, nous enveloppe, nous englobe et parfois nous rejette, tels que nous sommes, avec nos rêves et nos espoirs!
Il m'est arrivé d'écrire, sensuellement parlant, une façon pour moi de me dire... Mais dois-je vous l'avouer, je ne suis ni queutard, ni échangiste. Les écrits je l'espère, ne dénotent et ne classifient pas celui ou celle qui tient la plume... Ce serait là grave erreur et enfermement systématique... De cela je ne veux, l'ouverture de cœur, mais aussi d'esprit se fait au travers de nos différences, de notre manière de vivre et surtout d'assumer pleinement notre vie. De l'autre côté de cet écran vecteur virtuel, j'ai aperçu certains profils ô combien différents du mien, aucun ne m'a heurté. De la liberté totale physique vécue en couple s'aimant, à l'écriture la plus sensuelle, érotique et si bien posée, arrondie... Oui, j'ai pris mon pied ! Même s'il est à dix lieues de celui auquel certain(e)s peuvent penser!
Des "Ami(e)s" sont venu(e)s se greffer sur ce blog, apporter leurs commentaires... En passage rapide, d'autres en liens... Puis, plus rien! Normal, le virtuel...
A celles et ceux-la, je les remercie sincèrement car j'avoue, j'ai eu besoin d'eux... C'est tout, je ne m'étendrais pas!
Mais je me veux d'écrire, surtout de me dire, de dire aussi, sur d'autres sujets qui me chagrinent, m'émerveillent, ou me rendent blême. Alors, ce blog sera vidé tout en partie, mais gardera son intitulé qui lui est propre et son aspect "émerveillement des sens"... Pour le reste, un autre blog verra le jour et me permettra d'aborder d'autres sujets d'aspect politique, sociétal, ou artistique.
Je remercie Vallis, J.C Biker, Elise et Marc, Volcane, Anis et Hart, Ambre, pour ce qu'ils m'ont apporté... Désolé, je ne peux toutes et tous vous citer, la liste serait trop longue... Mais mes pensées sont pour vous tous. Ne changez rien à votre vie, elle est vôtre, vous appartient. Soyez heureux!
Je donne rendez-vous à d'autres personnes sur un blog futur, non classé adulte... Mes pensées vont vers Françoise (FAZOU), JANE, JACQUELINE (le Fil n'est pas rompu), NINA (j'irai m'asseoir sur tes chaises), William Radet et bien d'autres... L'art et l'écriture, vivants, décomplexés de toute idée ou préjugé... Vers vous, bientôt aussi, je serai!
mardi 22 février 2011
Saint Valentin...
PREMIERS PAS...
Depuis trois semaines il la matait
Cette femme coincée, pauvre merluche...
L’analysant de la tête aux pieds,
Aux heures de pointe sous l’abribus.
Depuis trois semaines il la matait
Cette femme coincée, pauvre merluche...
L’analysant de la tête aux pieds,
Aux heures de pointe sous l’abribus.
Hautaine, bourgeoise du 16ème endimanchée,Bien roulée la greluche...
Sous ses faux airs, elle le faisait bander
Le pauvre mec, monsieur trucmuche!
Elle ne sortait pourtant pas de la gueule de Jupiter,
Sans doute coincée au fond d’un utérus...
Les histoires se répètent, regard que pour elle...
De son plastique, il avait chopé le virus.
Sans doute coincée au fond d’un utérus...
Les histoires se répètent, regard que pour elle...
De son plastique, il avait chopé le virus.
La Saint « tin-tin », tous deux connaissaient,
Diabolique solitude ! Grand temps il était, qu’enfin ils s’en aperçussent!
Point bon ! Dur à planifier, honorer… Zut ! Seraient-ils quitte uniquement, à se branler...
De ces démangeaisons, ces envies, oser se dire, rompre le blocus.
Diabolique solitude ! Grand temps il était, qu’enfin ils s’en aperçussent!
Point bon ! Dur à planifier, honorer… Zut ! Seraient-ils quitte uniquement, à se branler...
De ces démangeaisons, ces envies, oser se dire, rompre le blocus.
Le ciel était bas, il pleuviotait en ce 14 février.
Par quels mots allait-il commencer son laïus?
Lui dire son envie de la connaître, mais aussi l’honorer...
Oser enfin l’embrasser, lui serrer fortement la paluche!
Par quels mots allait-il commencer son laïus?
Lui dire son envie de la connaître, mais aussi l’honorer...
Oser enfin l’embrasser, lui serrer fortement la paluche!
Si des mots en sa bouche, bâillonnés, il trouvait porte de secours...
Plus traditionnel, conventionnel ! Quelques roses enveloppées d’asparagus,
Invite au resto, table d’hôtes, petit bijou, dernier recours!
Mais il n’était point riche comme Crésus.
Plus traditionnel, conventionnel ! Quelques roses enveloppées d’asparagus,
Invite au resto, table d’hôtes, petit bijou, dernier recours!
Mais il n’était point riche comme Crésus.
Allait-il enfin sa bouche décoincée, oser lui parler
Ou oublierait-il l’horrible processus?
La complimenter : sur ses lèvres par gourmandise, sa langue passer...
Plus d’obstacle ni de nuage, pas le moindre cumulo-nimbus.
Ou oublierait-il l’horrible processus?
La complimenter : sur ses lèvres par gourmandise, sa langue passer...
Plus d’obstacle ni de nuage, pas le moindre cumulo-nimbus.
La foule des grands soirs commençait à inonder les trottoirs.
Pour vaincre sa timidité avait-il en ce jour, récité trois fois l’angélus
Le cœur amoureux en cet espace-fête, espéré liesse et coups de butoir?
Tenir enfin le crachoir, avouer que pour son cul, ses yeux, il bandait… Lui dire, oui : mordicus!
Pour vaincre sa timidité avait-il en ce jour, récité trois fois l’angélus
Le cœur amoureux en cet espace-fête, espéré liesse et coups de butoir?
Tenir enfin le crachoir, avouer que pour son cul, ses yeux, il bandait… Lui dire, oui : mordicus!
Doucement – deux mètres à peine – se rapprocha d’un pas hésitant
De sa belle, sans fleur, ni présent…craignant à tout instant le fatal collapsus.
Lui avoua présentement ses envies, encore plus que ses sentiments!
Mais encore pensa-t-il tout timide, embrumé, dans le doute… Eut-t-il fallu que je lui plusse?
De sa belle, sans fleur, ni présent…craignant à tout instant le fatal collapsus.
Lui avoua présentement ses envies, encore plus que ses sentiments!
Mais encore pensa-t-il tout timide, embrumé, dans le doute… Eut-t-il fallu que je lui plusse?
Heureuse de voir en lui sa hardiesse retrouvée, ce, malgré quelques bégaiements...
D’avoir en face d’elle non plus un minus armé de son maigrelet cactus, mais un vrai gus!
Lui prit la main, toute en caresse, la posa sur son sein...
En ses lèvres entrouvertes, le plus doux des sourires… Pas de rictus.
D’avoir en face d’elle non plus un minus armé de son maigrelet cactus, mais un vrai gus!
Lui prit la main, toute en caresse, la posa sur son sein...
En ses lèvres entrouvertes, le plus doux des sourires… Pas de rictus.
Fin de la première partie
MICHEL
Deuxième partie
MICHEL
Deuxième partie
De mes yeux fixant tendrement ses lèvres émincées, sensuelles, encore apeurées
Heureux enfin, pour une fois de ne point avoir pris de bûche...
Me restait de sa bouche, mais aussi de son corps, à me délecter
Avant qu’autrui n’eusse la même idée, me la pique, … accourusse!
Heureux enfin, pour une fois de ne point avoir pris de bûche...
Me restait de sa bouche, mais aussi de son corps, à me délecter
Avant qu’autrui n’eusse la même idée, me la pique, … accourusse!
Cet endroit, où nous étions coincés entre envie et désir de nous promulguer
Moult caresse mais sans regard indiscret, était devenu embûche.
Partir en un autre lieu plus discret, farouchement au plaisir des sens… s’abandonner,
Ne plus être simples pantins immobiles de nos pulsions, figés, dressés comme des autruches.
Moult caresse mais sans regard indiscret, était devenu embûche.
Partir en un autre lieu plus discret, farouchement au plaisir des sens… s’abandonner,
Ne plus être simples pantins immobiles de nos pulsions, figés, dressés comme des autruches.
Nous embrassant, mes modestes bras à rallonge la tenant par la taille...
Pour un parking souterrain loin des yeux incertains, quittâmes ce modeste arrêt d’autobus
Avec nos envies de laisser nos corps de plaisir, de jouissance crier ‘aïe’...
Être amants d’un soir, amour fugace, non plus simples oursons en peluche!
Pour un parking souterrain loin des yeux incertains, quittâmes ce modeste arrêt d’autobus
Avec nos envies de laisser nos corps de plaisir, de jouissance crier ‘aïe’...
Être amants d’un soir, amour fugace, non plus simples oursons en peluche!
Tendrement, contre un mur entre deux voitures, corps serrés, lèvres collées,
Oublier notre vie sans importance, quotidien désastreux, qu’enfin tout trébuche...
Laisser mains seules, diriger leurs divagations vers nos chairs d’un soir entre monts, érections, sillons...
Lui laisser à ma belle, libre choix de ses gestes vers ma boursouflure qui se pointait arrogante sous sa capuche.
Oublier notre vie sans importance, quotidien désastreux, qu’enfin tout trébuche...
Laisser mains seules, diriger leurs divagations vers nos chairs d’un soir entre monts, érections, sillons...
Lui laisser à ma belle, libre choix de ses gestes vers ma boursouflure qui se pointait arrogante sous sa capuche.
De caresses en caresses nos êtres se sont fondus, enchaînés, déchaînés, sans aucune blessure.
Juste et belle harmonie de sons et cris d’amour confondus, comme issus d’un stradivarius...
Gestes vifs, enjoués, d’une beauté, légèreté confondues, parfois glissants… mais jamais durs!
Envolée de mon esprit l’image première de cette femme austère quelque peu baluche! Présente à mes côtés, ma vénus.
Juste et belle harmonie de sons et cris d’amour confondus, comme issus d’un stradivarius...
Gestes vifs, enjoués, d’une beauté, légèreté confondues, parfois glissants… mais jamais durs!
Envolée de mon esprit l’image première de cette femme austère quelque peu baluche! Présente à mes côtés, ma vénus.
Jouir de nos sens, oser de nos corps, ne point penser lendemain qui déchante...
Ne point apposer nos noms en bas d’une feuille, fusse-t-elle de papyrus.
Profiter, carpe diem, que de cet instant présent si jouissif, prenant,
Avant que sur nous résonne le glas, dure sentence mettant fin à nos ébats… Terminus.
Ne point apposer nos noms en bas d’une feuille, fusse-t-elle de papyrus.
Profiter, carpe diem, que de cet instant présent si jouissif, prenant,
Avant que sur nous résonne le glas, dure sentence mettant fin à nos ébats… Terminus.
A genoux devant cette beauté qui ne cessait de m’observer, ses doigts en ma chevelure caressants et légers,Lui fit glisser son slip soyeux, brodé, érotique à souhait, mais à mes yeux simple fanfreluche!
Découvrit belle toison pubienne abritant l’objet de mes envies, l’antre de son plaisir si souvent rejeté...
Mes lèvres, ma langue en cet Eden se sont posées lui prodiguant le plus tendre cunnilinctus.
Tétins durs, corps tremblant en soubresauts, sa jouissance ne se fit point attendre...
L’empreinte de ses ongles sur ma chair se fit moins pressante.
M’incitant à me redresser, ses doigts longs se figèrent sur ma hampe, effleurant puis rabattant au passage prépuce,
Épousant les nervures du membre, descendant, remontant… sa bouche se fit tendre! Ému, rayonnant devant cette montée de plaisir envahissante, un seul mot de ma bouche s’échappât : suce!
L’empreinte de ses ongles sur ma chair se fit moins pressante.
M’incitant à me redresser, ses doigts longs se figèrent sur ma hampe, effleurant puis rabattant au passage prépuce,
Épousant les nervures du membre, descendant, remontant… sa bouche se fit tendre! Ému, rayonnant devant cette montée de plaisir envahissante, un seul mot de ma bouche s’échappât : suce!
MICHEL
vendredi 7 janvier 2011
Folie et Plaisir...
Douce Frivolité
Mes yeux se sont posés
En ce samediAu cœur de Montpellier
...Sur une vitrineVous dire laquelle?
Longuement, ai hésité...Peur, timidité
De certaines penséesGens bien rangés, ordonnés
Au cerveau figé...Les imagine déjà
Me jugerSans doute, à leurs yeux
Suis je un obsédéPourquoi pas, un taré!
Cette vitrine possède mille attraits
Depuis longtemps,
Dans ma tête germait
Une douce idéeDe belles pensées
Érotiques, sensuelles...Offrir à ma belle
A mon aiméeCe petit string ouvert
FrivoleCoquin à souhaits...
De mes deux amies
Qui m’accompagnaientLes ai laissées de côté
Non pas abandonnéesLoin s’en faut…
Voulant être seulAvec mes pensées
Cette torride idéeSur laquelle je m’étais fixé
Je me suis jeté…Obsédé, vieux dégueulasse
Mari, amant déjantéSimple corniaud
Libre à vous de penser !Oui ! Jeté sur cette porte
d’entrée
L’ai pousséed’entrée
Suis entré
Heureux, joyeuxSauvé des regards
Idiots et indiscrets…Perdu, contemplatif
Devant si belle lingerie féminineMe suis mis comme un enfant
A rougir…Première fois, toute première fois
Si beau, tellement tentant !Ce sentiment de honte disculpé
Ai répondu à cette douce voixQui doucement m’a happé…
« Monsieur, vous désirez ! »Mes mots enfin seraient-ils tendres
Et corrigeraient mes maux ?…Coincés, tenus en cette bouche serrée
Difficile à eux de trouverLa porte salvatrice de ce corridor
Ma bouche, mes lèvresSoudainement se sont décoincées…
« Madame, ce serait pour un cadeauSouhaiterai offrir à mon aimée
Non pas un slip… Un string »Nous avons cela Monsieur
Me répondit-elle…« Oui, mais ! »
Allais-je enfin oser…« Plus qu’érotique, Madame …
Vous voyez, comment vous dire,Du style frivole, mieux coquin…
Ouvert, s’il vous plaît »Et si je m’étais trompé de magasin
Avais l’air benêt, conÉtais pris pour un zinzin !
Après maintes explications
Sinon démonstrationSuis ressorti, les yeux
Brillants de plaisirLes joues un peu rougies
Ai retrouvé mes amiesA leur demande leur ai montré
Cette petite étoffe soyeuseÉchancrée, ouverte
En son milieuExclamations, fous rires
Des pensées érotiquesPour une nuit de plaisir
MICHEL
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